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Hier ce fut ma première fois tout seul au Japon.

David avait un examen et Sophie donnait des cours. Cependant avant d’aller à son examen, David m’a fait visiter le Ryoanji et le Kinkakuji.

Le Kinkakuji (en japonais : 金閣寺, Temple du Pavillon d’or) est le nom usuel du temple Rokuon-ji (鹿苑寺, temple impérial du jardin des cerfs) situé à Kyōto (Japon). Ce nom est tiré du Kinkaku (金閣, « pavillon d’or »), un bâtiment recouvert d’or, situé dans le jardin du temple.

Dans les années 1220, le site abrite la villa Kitayamadai de Kintsune Saionji (1171-1244, chef du clan Saionji, qui fait partie d’une branche des Fujiwara) ainsi que le temple Saionji, inauguré en 1224. Après le déclin des Saionji, la villa et le temple ne sont plus entretenus ; seule une mare demeure de cette époque.

Yoshimitsu (1358-1408), le 3e des shoguns Ashikaga, abdique en 1394 pour laisser la place à son fils Yochimochi. Trois ans plus tard, en 1397, il achète le site au clan Saionji et commence à y construire une nouvelle villa, Kitayamaden, en faisant de son mieux pour en faire un lieu exceptionnel, destiné à accueillir plusieurs reliques bouddhistes. Il y réside jusqu’à sa mort. Après sa mort et conformément à ses volontés, son fils Yochimochi en fait un temple Zen de l’école Rinzai.

Le temple a été brûlé plusieurs fois pendant la guerre d’Ōnin et seul le pavillon d’or a survécu. Le jardin a cependant gardé son aspect de l’époque.

Ce qui a rendu le temple célèbre, c’est le pavillon d’or (金閣, kinkaku), situé dans son jardin. Le bâtiment est entièrement recouvert d’or pur, à l’exception du rez-de-chaussée. Le pavillon sert de shariden, contenant des reliques de Bouddha. Sur le toit se trouve un fenghuang doré, ou « phoenix chinois » (Jp. 鳳凰 hōō).

Le pavillon d’or Les reliques de Bouddha Le Phoenix

D’un point de vue architectural, c’est un bâtiment harmonieux et élégant qui regroupe 3 types d’architecture différents : le rez de chaussée (Hō-sui-in) est de style Shinden-zukuri, le style des palais de l’époque Heian. Le premier étage (Chō-on-dō) suit le style Buke-zukuri des maisons de samouraï. Le deuxième étage (Kukkyō-chō) est de style Karayō, celui des temples Zen. Le toit est couvert de bardeaux.

En 1950, le Pavillon d’or a été entièrement brûlé par un moine mentalement déficient ; cet événement est au centre du roman de Yukio Mishima, Le Pavillon d’or. Le bâtiment actuel date de 1955.

En 1987, il est rénové et reçoit une nouvelle couche, cinq fois plus épaisse, de feuilles d’or.

Lieu d’offrande pour
un esprit local
Le pavillon d’or vu de plus
haut

Le Ryōan-ji (en japonais: 竜安寺 ou 龍安寺, « Temple du repos du dragon ») est un temple Zen situé dans le Nord-Est de Kyōto. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple appartient à l’école Myōshinji de la branche Rinzai du Bouddhisme Zen.

Le site du temple appartenait à l’origine au clan Fujiwara.

Pour beaucoup, le nom du temple évoque son célèbre jardin de pierre, de style karesansui, qui est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture japonaise. On pense que le jardin date de la fin du XVe siècle. Le jardin se compose simplement de sable blanc harmonieusement ratissé sur lequel sont disposées 15 pierres moussues réparties au rythme de sept, cinq et trois. Les pierres ont été disposées de telle sorte qu’il ne soit pas possible de voir les 15 pierres à la fois, quelle que soit la position de l’observateur.

Le tsukubai constitue l’autre intérêt du temple. Le bassin de forme carré fait référence au gutchi qui signifie « bouche ». De chaque côté du carré est gravé un signe qui, associé à gutchi donne à chaque fois un nouveau kanji: , , , . Associés, on obtient la phrase « waretada taru wo shiru », j’apprends pour être heureux, un concept cher à la mouvance Zen du Bouddhisme.

Après la visite de ces temples, nous sommes allés manger à la fac de David, la Ritsumeikan. On y a croisé certains de ses camarades de classe. Le self de la fac est très bien. On paie au gramme pour certains aliments et on paie un forfait pour d’autre. Pour environ 800 yens, j’ai eu une tonne de trucs à manger et c’était très bon.

Après le repas je suis parti tout seul pour Nara. L’objectif était d’aller voir le Daibutsu, l’énorme bouddha de bronze et d’or. J’ai un peu galéré pour le train. Je suis sorti à la mauvaise gare mais cinq minutes après il y avait un autre train pour Nara donc je n’ai pas eu de souci.
Une des particularités de Nara est ses biches en liberté. Elles sont totalement libres et n’ont vraiment pas peur de l’homme, c’est plutôt le contraire.

Une fois arrivé à la gare de Nara, il faut environ 1,5 km pour arriver au Todaiji, j’ai commencé à presser le pas car je suis arrivé vers 16 heures et tout ferme à partir de 17h30.

Le Tōdai-ji (東大寺, Tōdai-ji, nom complet 華厳宗大本山東大寺, kegonshūdaihonzantōdaiji) est un temple bouddhique de rite shingon. Construit tel un « quartier général » d’un réseau de temples à travers les diverses provinces, le Tôdai-ji est le plus ambitieux complexe religieux érigé pendant les premiers siècles de culte bouddhiste au Japon

Dans l’enceinte du temple se trouve la plus grande construction en bois au monde, le Daibutsuden (大仏殿, Salle du Bouddha), qui abrite une statue géante du Bouddha Vairocana appelée daibutsu (大仏). Le bâtiment actuel qui l’abrite est plus petit que le temple originel avec 56 m de long.

Réalisé entre 745 et 752, ce temple est selon la légende le résultat de la collaboration de 2 600 000 personnes. Ce chiffre paraît néanmoins exagéré, représentant presque la moitié de la population du Japon à l’époque. Les paupières du Bouddha sont symboliquement ouvertes le 3 décembre 752 par l’empereur Shômu lui-même, qui lui « insuffla la vie » en lui peignant les pupilles.

De nombreux bâtiments secondaires ont été groupés tout autour du Daibutsuden sur un flanc de coteau légèrement incliné. Parmi eux, le Kaidanin (戒壇院, salle d’ordination), le Shôsô-in (正倉院), ancien grenier qui fut transformé en entrepôt d’objets d’art du Japon et d’Asie dès le VIIIe siècle et, au nord-est, le Hokkedô (法華堂), actuellement musée de sculptures.

Dans un des piliers porteurs de la structure qui abrite le Dabaitsu, il y a une ouverture de la grandeur d’une des narines du Bouddha. On dit que celui qui arrivera à passer par ce trou connaîtra l’Eveil.

A priori c’est bon pour moi !!!

Le programme d’aujourd’hui était le Gingakuji et le Heian.

Mais avant nous sommes allés manger des katsudon avec Sophie à la gare de Kyoto. Les katsudon est un plat à base de porc pané avec une omelette pas trop cuite sur du riz. C’est absolument délicieux.

katsudon
Katsudon

Ce katsudon était servi avec des soba froides (sorte de pâtes au sarrasin).

Nous avons ensuite pris le bus pour aller voir une entreprise de déménagement et pour rejoindre le Ginkakuji.

Ginkaku-ji (en japonais, 銀閣寺, le temple au pavillon d’argent ) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama à Kyôto. Bien que connu sous le nom de Ginkakuji, le nom officiel du temple est Jishoji (慈照寺). Il a été construit en 1474 par le shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec Kinkaku-ji, le pavillon d’or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir le pavillon d’argent, mais à cause de l’intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction a été arrêtée et le pavillon n’a jamais été couvert d’argent.

Ensemble
Vue d’ensemble Une partie du temple De plus près

Comme le Kinkakuji, le Ginkakuji a été construit pour servir de retraite de calme et de solitude pour le Shogun. Pendant son règne en tant que Shogun, Ashikaga Yoshimasa a donné un nouvel élan à la culture traditionnelle, maintenant connu sous le nom de Higashiyama Bunka, la Culture de la Montagne de l’Est. S’étant retiré dans sa villa, il est dit que Yoshimasa s’asseyait dans le pavillon, contemplant le calme et la beauté des jardins, pendant que la guerre Onin empirait et réduisait Kyôto en cendres. En 1485, Yoshimasa devint un moine Bouddhiste Zen et après sa mort le temple devint un temple nommé Joshoji.

Sur la dernière photo, on peut voir un jardinier qui ramassait soigneusement aiguilles de pain, morceaux d’écorce ou autre débris végétaux pour que le tapis végétal soit le plus net possible. Les jardins ou plutôt la forêt autour du temple dégageait une tranquillité et une paix incroyable. On aurait juste envie de se poser sous la frondaison des arbres, écouter l’eau qui serpente sur les flancs de la colline et se laisser aller à admirer la nature.

Des différents bâtiments de l’époque, seul a survécu le Pavillon d’Argent. Actuellement il est en travaux et nous n’avons pas pu le voir.

En plus du pavillon, le temple possède un terrain boisé couvert de mousses et un jardin japonais qu’on attribue à Soami. Le jardin de pierres et de sable de Ginkaku-ji est particulièrement célèbre et un tas de sable, qu’on dit laissé par les ouvriers quand les travaux ont été interrompus, en fait maintenant partie. Il symboliserait le mont Fuji.

Après le temple bouddhiste, nous sommes allés au Heian qui est un temple shinto. Comment reconnaître un temple shinto d’un temple bouddhiste ? C’est assez simple. Sur les plans, les temples shinto sont marqués avec des torii et les temples bouddhistes avec une swastika et en vrai, les temples shinto ont des torii visibles et les temples bouddhistes n’en ont pas.

Porte d’entrée La réserve de saké Temple au loin
Fontaine pour y faire
ses ablutions
Je fais ma posture
de bad boy japonais

Les carpes sont énormes au Heian et n’ont absolument pas peur de l’homme. J’ai préféré le Gingakuji au Heian même s’il était très beau. C’est, je pense, la tranquillité des jardins du premier qui l’a emporté sur les eaux calmes du second.

Au Japon, en été, il fait lourd, chaud et humide. C’est pourquoi nous avons décidé avec Sophie d’aller tremper nos pieds dans la rivière (?) qui coulait pas très loin.

 

David nous a rejoint et nous sommes allés faire des photos de groupe dans un espèce de photomaton. Je posterai le résultat bientôt. Il faut dire que Sophie est très fan de ce genre de choses et à un petit sac rempli de ces clichés.

Le soir nous avons opté pour un restaurant coréen qui faisait des nabés, une sorte de fondue à la viande.

A cette occasion, nous avons fait des découvertes: David a pris un Jinro tonic, de l’eau pétillante mélangée à un alcool coréen « bon pour l’homme » et moi, j’ai goûté quelque chose qui s’appelle tokkuk. Cela le goût et la consistance d’une grosse pâte mais en mieux. Je crois que c’est un légume mais c’est excellent !
Après quelques recherches, il s’avère que ce n’est pas un légume mais un gâteau de riz qu’ils découpent comme un gros radin noir pour mettre dans la soupe!

Après une telle journée, le mieux c’est d’aller au sento, une sorte de bains publics. Dans un premier temps, on se lave intégralement assis sur un petit tabouret puis une fois bien rincé, on va se détendre dans les différents bassins d’eau chaude ou froide. Il y a même des bassins où il y a des herbes qui sont sensés apporter certains avantages. Le notre ce soir devait nous rendre encore plus beaux. La classe hein ?

La particularité du sento où on est allé est qu’il accepte les tatouages. Je m’explique, la plupart des gens tatoués au Japon sont des Yakuza et donc, les sento interdisent aux Yakuza de venir. Ce soir j’ai pu donc admirer des tatouages yakuza en vrai. Je ne parlerai pas de l’anatomie japonaise mais je peux parler de nos amis japonais: deux jeunes garçons d’une dizaine d’années qui étaient extrêmement curieux de comment était formé un occidental.

C’est tout pour aujourd’hui !

Après une bonne nuit de dix heures, une bonne douche, nous sommes partis pour le France Club de Nara.

Le France Club de Nara est une association pour les amateurs de la culture française, et au Japon ils sont légions. Elle est tenue par Olivier Jamet, une personne très sympathique, professeur de français à l’Alliance Française d’Osaka ainsi qu’à l’université. J’y ai rencontré des japonais et japonaises fort agréables et qui parlaient français. J’aurai aimé pouvoir parler aussi bien japonais qu’ils parlaient français. Par exemple Mourabe, qui avait visité six fois la France, m’a longuement parlé des vieux films français qu’il a commencé à voir lorsqu’il était jeune. Il me citait un nombre incroyable de films que je ne connaissais pas du tout mais on s’est bien retrouvé au niveau des acteurs comme Noiret, Ventura, etc. Néanmoins j’ai trouvé difficile de lui expliquer la magie des dialogues de Michel Audiard.

J’ai aussi un peu discuté de tout et de rien avec Hirano. Il va partir étudier la philosophie en France pour un an. La chose la plus incroyable est qu’il est assez vieux pour un étudiant japonais, je dirais une bonne quarantaine d’années.

J’ai aussi eu le plaisir de discuter avec Emi, une amie de David et Sophie, qui doit venir une dizaine de jours en France.

L’après-midi s’est poursuivi par un repas composé entre autre de sushi, du boeuf japonais excellent et des sortes de spaghetti à l’aïl très bons et un visionnage de Vidocq. Beaucoup l’ont trouvé effrayant, trop violent mais au final intéressant. Il faut savoir qu’intéressant signifie qu’ils n’ont pas aimé mais qu’ils ne veulent pas vexer leur interlocuteur.

En bus j’ai pu voir de loin les biches de Nara, qui se laissent approcher et caresser sans crainte. Je devrais faire ça mardi après-midi d’après le planning concocté très gentiment par Sophie !

Je vais partir me coucher, il est déjà presque une heure du matin ici !

Ce soir nous sommes allés chez Masako et sa famille.

Masako était une élève dans le cours de français que donnait Sophie. Elle et son mari parlaient assez bien français même si David était là en backup si jamais. Dès l’entrée, je me suis déchaussé et mis mes chaussures l’avant vers la porte. Des chaussons nous attendaient. Nous sommes ensuite passés dans le salon où ils nous ont servis un apéritif: champagne pour David et Sophie, et jus d’orange pour moi. Un français ne buvant pas de l’alcool devait leur paraître bizarre me disait en rigolant David. J’ai tenté un seiza mais sur un plancher de bois j’ai un peu souffert.

La famille de Masako

La famille de Masako: Sara, Luna, Masako et son mari

Ensuite nous sommes passés à table. Masako nous a fait une démonstration de confection de maki. La table était bien garnie et un véritable festin nous attendait ! Anguilles, concombres, poulpes, crevettes, thon, saumon, daurade, des oeufs de poisson, de l’omelette et de l’avocat.

Table des makis Les couverts
La table des makis Les couverts

C’était très bon. Il y avait aussi une spécialité du Kansai, du tofu de sésame, tout simplement excellente. Ensuite Masako nous a servi du flan ainsi que des walabi mochi (des mochis saupoudrés de poudre de kinako) et des mochi farcis à l’anko, une pâte aux haricots rouges.

Masako nous a servi aussi du thé matcha ainsi que du thé vert très bon.

Je bois du matcha David aussi
Je bois du thé matcha David aussi
Le dessert A gauche les mochis, au

dessus le thé vert et à droite

le flan

La famille a été très sympathique et d’une conversation agréable. Cela m’a permis une immersion totale dans une famille japonaise, l’espace de quelques heures. Pour mon premier jour, ce fut une excellente surprise !

Encore merci à Masako et sa gentille famille, ainsi qu’à David et Sophie pour m’avoir permis de partager ce chouette moment.

Je suis bien arrivé. Toutes mes craintes se sont envolées dès l’embarquement à Toulouse.

Contrairement à tous mes voyages en avion, je n’ai pas fait sonner les portiques et j’ai passé la douane avec succès malgré mon passeport delphine. Les passeports delphine sont la série de passeports précédant les passeports électroniques. Ces « delphine » ont la fâcheuse tendance à avoir la photo qui se décolle. D’après les renseignements que j’ai pu lire ça et là, si la déchirure est inférieure à un tiers le passeport reste valide.

C’était ma principale hantise. J’ai découvert que dire un énorme konichiwa en souriant aide beaucoup avec les officiels japonais, ou du moins il m’a semblé.

J’ai eu onze heures de vol dans un 777 et je préfère vraiment les airbus. Je suis arrivé avec quarante minutes de retard à l’aéroport d’Osaka-Kensai. David m’attendait dehors. Ici il fait chaud et humide mais heureusement qu’il y a beaucoup de clim’ ici mais sans trop, il fait frais mais pas froid.

Après deux heures de trajet en train, on est enfin arrivé à Kyoto. Après un verre rafraîchissant, on est allé manger dans le restaurant de ramen jusqu’à côté de chez David et Sophie. Ce resto fait très cantine pour gens du cru, on y mange copieusement et c’est très bon.

Étonnamment je n’ai pas eu de gros choc comme j’ai pu en avoir en débarquant à Trudeau à Montréal.

Pour les photos je n’en ai pas trop fait, juste une de David mais j’en ferai plus dans la semaine.

Cela y est demain, je m’envole…

Je prends l’avion pour le Japon. Je commence à stresser. Pourquoi ? Pays inconnu, un mois là-bas, je ne connais pas la langue, je pars sans trop de planification. Comme je me suis amusé à le dire ces derniers mois, je ne suis pas le premier occidental à faire cela et sûrement pas le dernier.

J’ai préparé le sac avec ma mère et mon père qui revenait de Singapour. J’ai réglé les derniers détails avec Arnaud qui doit m’emmener à l’aéroport demain.

J’appréhende toujours l’avion, retards, incidents, etc. ainsi que les voyages. J’ai toujours envie de tout balancer au dernier moment, même si c’est pour partir à Paris pour trois jours. Sûrement mon côté casanier ou l’envie de vouloir toujours tout maîtriser.

Ma mère a eu la bonne idée de vouloir m’offrir un livre et après avoir longuement hésité sur Brooklyn Follies de Paul Auster, j’ai pris le cycle de Terremer d’Ursula LeGuin. Un bon gros livre pour ma dizaine d’heure de vol. J’ai aussi mon LonelyPlanet Japon et mon bouddhisme pour les nuls. J’ai failli oublié mon Sur la route. J’ai préféré laissé le Dhammapada dans mon sac de voyage. Que de livres, non ? Ils m’ont toujours rassuré et j’en ai toujours un ou deux (voir plus) sur moi.

J’ai pris aussi un pseudo Moleskine pour prendre des notes, faire des dessins et recueillir des écrits des gens que je rencontrerai.

Voila mon dernier billet écrit depuis la France. Le prochain sera écrit depuis le Japon !

さよなら ! (sayonara, ici « au revoir »)

Avant de partir je me suis dit que j’allais me photographier avec les ami(e)s.

Je m’excuse auprès de ceux que je n’ai pu voir avant de partir. Si vous voulez, je prendrai des photos avec vous à mon retour !

Florie et moi
Djé et moi Nono et moi Solo de folie
Djé et moi Nono et moi Solo de folie
The Jonstriker band
The Jonstriker Band
Tony, moi et Gégé
Tony le padre, moi
et Gégé la Coccinelle

C’est bien beau d’annoncer à tout le monde qu’on part un mois à l’autre bout du monde, il faut aussi se lancer dans les démarches pour réaliser ce qu’on dit.
Ce soir j’ai décidé de réserver mes billets. J’ai toujours un peu cette appréhension quand je réserve des billets. J’ai déjà raté un vol pour Paris et ce n’était pas top.

… Quelques minutes plus tard …

Donc les dates sont: du 4 juillet au 3 août. Je prends les dates vers le week-end, histoire de ne pas embêter David et So. La date du 3 août me paraissait bien et, sans faire exprès, c’est la date de départ de David et Sophie, donc j’ai bien intuité. Ce qui me laisse une semaine entre la fin de mon stage chez STI et le départ au Japon. Il me restera ensuite à prendre le JRL: le Japon Rail Pass, les billets pour Charles de Gaulle et j’aurai fait le tour des transports.

A partir de ce soir, j’entame mes sessions d’apprentissage du japonais. Je vais essayer de me maintenir à une heure (ou plus) par jour. J’espère y arriver, parce qu’entre le karaté (que j’ai vraiment laissé tomber ce mois-ci entre les partiels et le taff pour Mantel d’Acier), le travail (écriture + webdesign) pour John Doe et les moments de décompression, cela ne va pas être simple.