Après moult péripéties j’ai finalement obtenu mon visa !
Résumé des évènements précédents: l’université japonaise devait m’envoyer le papier qui devait me permettre de pouvoir faire mon visa. Devant le retard accumulé et après avoir téléphoné à l’ambassade, j’ai pris la décision de modifier mon billet malgré une pénalité (toujours moins cher que prendre un billet). Il fut un temps question de partir avec un visa touriste (donc sans visa) et de me faire faire un visa sur place, ce qui prenait deux semaines. L’inconvénient majeur, outre le délai, c’est qu’il aurait fallu acheter un autre billet, le retour. Les compagnies aériennes sont assez exigeantes sur ces questions là, car en cas d’impossibilité de rentrer sur le territoire, les frais de reconduite à la frontière sont à leur charge.
Après plusieurs mails, j’ai eu une réponse du secrétariat du centre international de l’éducation de mon université (ce sont eux qui gèrent tout ce qui a trait aux échanges, aux étudiants étrangers, etc.) qui me demandait quand je partais. Si je partais tôt, ils me gardaient le papier nécessaire au visa, sinon ils me l’envoyaient, ce qu’ils ont fait au final. D’après eux, je devais recevoir ce sésame d’ici deux jours. Je comptais donc sur samedi ou lundi dernier. Bien sûr que non. Toujours sans rien lundi soir 18h, on a appelé les transporteurs en charge des chronoposts pour l’avoir dès que possible. Mardi matin, soit deux jours avant mon départ, je suis directement allé chez le transporteur à 7h30 le matin et j’ai attendu jusqu’au dernier passage de Chronopost soit 8h30. Le papier arriva enfin ! Coup de fil à mon père pour prendre la direction du consulat à Marseille.
J’ai rapidement bouclé ma valise (en oubliant quelques babioles que je devais ramener à des amis), j’ai totalement oublié de prendre des cadeaux pour mon professeur dans la précipitation. Ce qu’il faut savoir aussi c’est que depuis le vendredi, j’appelai tous les jours le consulat pour remettre mon rendez-vous pour faire le visa le lendemain. A force j’étais connu au service des visas.
Je suis arrivé grâce mon père sans encombre à l’heure du rendez-vous. Le visa ne se faisant pas dans la journée, on est resté dormir sur place pour pouvoir récupérer le visa et mon passeport le lendemain matin. Le lendemain, le visa était là et nous prîmes la route pour Perpignan. Pourquoi Perpignan ? Parce que dans un souci d’économie, je pars depuis Barcelone et que mon oncle (encore merci à lui) pouvait m’y emmener.
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