Hier je suis allé au Fushimi Inari et Arashiyama. Le seul point négatif fut les moustiques T_T
Ce sanctuaire est surtout connu pour ses milliers de torii vermillon formant un chemin sur la colline sur laquelle le temple est construit. Ces torii sont pour la plupart des dons faits par des particuliers, des familles ou des entreprises à la déesse Inari. Le nom des donateurs figure souvent sur les montant du torii.
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La déesse Inari représente le protecteur des céréales, plus particulièrement du riz et il a été ainsi historiquement associé avec la richesse, ce qui peut expliquer la présence de ces milliers de torii.
Bien que l’ayant fait le matin, il faisait assez chaud. La forêt était très humide. La transpiration attirait les moustiques et si on n’y fait pas attention, au moindre arrêt on est assailli ! Il faut être toujours en mouvement sous peine de leur servir de casse-croûte. Je déconseille l’ascension aux cardiaques ainsi qu’aux phobiques des araignées, vu le nombre de marches et d’araignées. La bande son était interprété par divers cours d’eau et une pléthore d’immenses corbeaux.
Il existe plusieurs chemins pour arriver au sommet. Au retour, j’ai décidé de passer par un autre chemin et je me suis « égaré » sur un sentier de randonnée. L’entrée du Fushimi Inari est juste devant la gare mais pas le début du sentier. J’ai traversé un quartier de Kyoto à pied mais j’ai finalement retrouvé la gare.
L’après-midi, nous sommes allés au Tenryû-ji. Traditionnellement, les temples japonais sont souvent blottis près des montagnes. Il est donc possible d’en voir plusieurs à Arashiyama.
Le plus facile d’accès est sans aucun doute le temple bouddhiste Tenryû-ji (天龍寺, « temple du dragon céleste »). Il possède un jardin dessiné par Kokushi Musô (Sôseki). L’étang a la forme du caractère 心 (kokoro, « cœur »). Nous avons eu la chance de voir l’étang rempli de lotus en fleur.
L’histoire de sa fondation est très intéressante. Takauji Ashikaga, premier shogun du Japon, venait tout juste de trahir l’empereur et de l’exiler sur le mont Yoshino. Lorsque l’empereur mourut, son précepteur fit un rêve étrange qu’il raconta au shogun : un dragon furieux sortait de la rivière à Arashiyama. Dans la Chine ancienne, le dragon symbolise l’âme de l’empereur, furieux de son infortune, qui se serait ainsi réincarné. Pour apaiser l’âme de l’empereur dragon, le shogun ordonna la construction du Tenryû-ji en 1339, à l’endroit exact où l’empereur avait résidé pendant son exil.
Le temple est extrêmement calme et nous nous sommes assis, tranquillement, sur les tatami du temple en face de l’étang. On est resté là un moment, profitant du calme. A côté du temple, il y a une immense forêt de bambou. Il y fait très sombre et tout est silencieux. Les bambous culminaient à une quinzaine de mètres au dessus de nos têtes.






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